Anaïs Pascal dit non à l'initiative extrême

Anaïs Pascal

Anaïs Pascal

Si l’initiative était acceptée, nous devrions renoncer à de nombreux médicaments déjà sur le marché s’ils font l’objet de nouvelles recherches sur les animaux. Par exemple, le cas du vaccin contre la grippe. Chaque année, le virus de la grippe subit une mutation. Il est donc nécessaire d’effectuer de nouveaux tests sur les animaux pour adapter le vaccin. L’initiative est extrême et son acceptation aurait de lourdes et dangereuses conséquences pour la population suisse.

Pourquoi je vote NON

Les conséquences pour les soins médicaux seraient désastreuses

L'initiative met en danger les animaux de compagnie et d'élevage

La recherche et l'innovation en Suisse seraient menacées

Conséquences négatives pour l'économie et les consommateurs